02/14/2020
Un autre article en lien avec la situation que nous vous partagions hier, soit le transfert, comme lieu de vie et de réadaptation,, de 8 personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme à l'institut psychiatrique Philippe-Pinel , spécialisé pour les personnes judiciarisées avec troubles psychiatriques quand ces 8 adultes vivent avec des troubles graves de comportement qui ne relèvent ni de la psychiatrie fermée ni de la prison.
Nous voulions aussi vous dire que dans les articles on ne parle que d'autisme en titre et nous tenions à relever deux témoignages de lecteurs qui nous semblent judicieux au regard de ce choix de privilégier en titre un diagnostic plutôt qu'un autre.
Arnaud Belarbi - Abonné 14 février 2020 06 h 55
Autisme et déficience intellectuelle
Précisons qu'il n'y a pas que les personnes autistes qui devraient vivre dans des ressources d'hébergement de qualité. Les personnes vivant avec une déficience intellectuelle vivent le même triste sort. Et parlons-en aussi!
Gilles Roy - Abonné 14 février 2020 09 h 29 Belarbi : Tout à fait d'accord avec vous. Si on se fie aux données disponibles, ce sont surtout les personnes vivant avec une déficience intellectuelle (les personnes vieillissantes, par exemple) qui sont en attente d'un service résidentiel. À même enseigne, ce sont surtout les organismes qui défendent les droits des personnes présentant une déficience intellectuelle qui revendiquent depuis des lustres un meilleur accès à des ressources résidentielles de qualité. Perso, la mise en invisibilité des personnes ayant un déficience intellectuelle, ça me fait suer!