26/03/2026
À Kinshasa, une femme vient de donner la vie.
Elle est épuisée. Elle souffre. Elle perd beaucoup de sang.
Au lieu d’être soutenue, rassurée, protégée… elle est frappée par celui qui est censé la soigner.
C’est inacceptable.
Ce n’est pas un « incident ». Ce n’est pas un « dérapage ». C’est une violence.
Une violence de trop.
Des récits d’accouchement entendus depuis des années reviennent avec la même constante : sur 100 témoignages, 85 parlent d’humiliations, de gifles, de cris, de pressions, de pratiques abusives dans certaines maternités.
Comment a-t-on pu normaliser cela ?
Grâce à l’intervention des jeunes, du Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention et du Ministère de la Justice et Droits Humains, le médecin a été arrêté.
Mais l’arrestation d’un homme ne suffira pas si le système ne change pas.
Donner la vie ne doit jamais exposer une femme à la violence.
Jamais.