31/01/2025
C’est avec beaucoup de tristesse que je vous fais part du départ de Knacki dans la soirée de ce 30 janvier 2025.
Je l’ai amenée aux urgences vétérinaires pour un épanchement du péricarde. Il s’est avéré que celui-ci était causé par une énorme masse cancéreuse agressive qui avait métastasé et qui ne lui laissait aucune chance. Il n’y avait rien d’autre à faire que de mettre fin à sa souffrance.
Knacki m’en a fait vivre des aventures. Elle a défié la mort à plusieurs reprises et s’en est à chaque fois sortie par le chas de l’aiguille, au point qu’on aurait fini par la croire immortelle. À deux ans, elle était opérée d’une tumeur de l’intestin; à trois ans, elle a été retrouvée prise au piège d’un collet où elle a survécu sans manger ni boire pendant quatre jours; à quatre ans, déterrée par les pompiers dans un terrier du Parc de la Woluwe. Elle s’est coincée tant de fois sous terre qu’il n’est plus possible de le compter. Elle a combiné une quarantaine de points de suture le long de sa vie. Il y a deux ans, elle avait survécu à un premier cancer. C’est la récidive qui lui aura été fatale.
Ma petite Knacki. Vous me l’aviez offerte pour mon anniversaire de 30 ans et elle a illuminé cette décennie comme aucun autre chien n’aurait pu le faire. Mère de Salami, grand-mère de Pancetta, icône du Fil de Bibil, incontournable prédatrice de poules et de lapins. Knacki aimait le confort d’un canapé et la chaleur d’un plaid, sauf si son instinct la conduisait sous terre. Elle a été mon bébé de substitution jusqu’à ce que je devienne mère à mon tour, et elle est restée assez longtemps pour dresser Rosalie à lui filer des cracottes. Elle aimait se mettre sur mes genoux quand j’étais assise. Hier, c’est sur mes genoux qu’elle est partie, paisible et calme, entourée de douceur.
Au revoir ma Knacki. Merci pour ces belles années. J’espère qu’aucun terrier ne te résiste là où tu te trouves.