21/10/2021
...... ANONYMAT......
****Chapitre 3****
Attention !!!! Ce récit est strictement interdit aux moins de 🔞
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je commençai à aimer des petits cris qui s'échappaient de la bouche entreouverte de mon patient. Et ce qui était au départ qu'un acte anodin, devenait un réel plaisir pour nous deux. Le jeu devenait réel et sensuel. Je commençai à être vraiment excitée à mon tour. Mes tétons durcissaient, mes muscles se raidissaient et ma respiration changea. L'adrénaline me m***a jusqu'au cerveau. Je n'arrivais plus à canaliser tout ce désir qui brûlait en moi. Je devins subitement incontrôlable. Je pris les deux mains pour parfaire et accélérer la cadence de la br*****te. Je gémissais fortement et en quelques secondes, je sentis de l'humidité descendre dans mon caleçon. j'ôtai ma blouse et j'allai l'accrocher vers le porte-manteau à côté de mon bureau et là, je me rendis compte que la porte du bureau n'était pas fermée à clé. Je la fermai rapidement et je revins à pas pressés vers Serge qui avait le sexe toujours bien droit. J'étais tellement excitée que sans lui demander, je portai son chibre à la bouche et je commençai à jouer avec le gland. Je lapai les côtés du bas vers le haut et avec le bout de la langue, j'effleurai le gland en décrivant des mouvements circulaires avant de le sucer.
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Quelques secondes après, je sentis sa main s'aggriper à ma cuisine. Il ne tarda pas à la glisser sous ma minijupe. Il continua son chemin pour s'immobiliser dans mon entre jambe. Et là, pendant quelques dizaines de secondes, ne fit plus le moindre mouvement.
-Tu peux continuer ton chemin lui dis-je.
aussitôt dit aussitôt fait. Ses doigts étaient déjà dans mon intimité. je portais ce jour-là, un petit string en dentelle et son index ne trouva aucune difficulté à se noyer dans mon vagin lubrifié de ma cyprine. je sentais son gros doigt s'enfoncer le plus loin possible dans cet univers qui lui était encore inconnu. Il cherchait à stimuler chacun des recoins de ce beau paradis. il fallu de peu pour que je commence moi-même à geindre de plaisir. Je le pompai donc énergiquement et jouant avec ses testicules. il essaya d'y mettre un deuxième doigt mais, il n'y arrivait pas. Ses doigts étaient trop gros pour que les deux pénétrent facilement mon vagin étroit. J'avais bien envie que mon vagin soit rempli alors j'écartai grandement les cuisses pour lui faciliter la tâche. Et les secondes qui ont suivies, ses deux gros doigts glissèrent l'un contre l'autre dans mon intimité produisant en moi des flux de sensations magiques et d'agréables chocs électriques. Je ne pouvais plus, je ralais la bouche ouverte en tortillant frénétiquement le bassin. Et quelques secondes après, dans un ronronnement strident, je libèrai mon liquide blanchâtre et abondant sur ses doigts. Ça duré que quelques secondes mais ces quelques secondes étaient magiquement interminables. Je n'avais jamais autant joui de toute ma vie. Je m'étais vraiment libérée. Je récupérais après cette jouissance d'enfer, le chibre de Serge toujours dans la bouche même si le rythme avait considérablement diminué, lorsque, sans crier gare, Serge remplit ma bouche d'au moins un demi litre de son sperme. Je n'avais jamais avalé de sperme alors je me levai précipitamment et allai le recracher dans les toilettes. Déjà quelques gouttes avaient traversées ma gorge. Le goût était un peu bizarre mais très loin de mes imaginations. Ce n'était pas aussi dégoûtant comme j'avais imaginé. Et après cette importante décharge, le sexe de ce jeune s'amolit enfin. Il s'habilla et je lui demandai de rentrer à la maison immédiatement car Soro allait arriver d'un moment à l'autre. Je remplis sa fiche et je l'introduisis dans le lot déjà prêt que j'envoyai aussitôt à mon patron Acodio. C'était lui qui les transmettra au proviseur du lycée moderne. Soro arriva et le reste de l'après-midi se passa bien jusqu'à ce que l'heure de la descente arrive. Soro et moi, nous nous dîmes au revoir et chacun rejoignit son domicile.
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J'avais certes joui mais j'arrivai à la maison avec une f***e envie de ba**er. Et surtout curieuse de goûter au sperme de mon mari.
je pris rapidement mon bain et j'attendis Alain qui tardait à rentrer. Je l'appellai en lui demandant de rentrer à la maison. c'était ma toute première fois de lui demander de rentrer après le travail. Je savais qu'il avait l'habitude de prendre un pot avec son ami Gosse avant de rentrer vers vingt et une heure. Mais ce jour-là, je ne pouvais pas attendre à cette heure. Je m'occupai de mes enfants en attendant son arrivée. Il arriva, me salua, embrassa les enfants et alla prendre son bain avant que nous ne passions à table.
Après le dîner, je fis signe à Alain de me rejoindre dans la chambre mais au même moment, Divina lui envoya son devoir de maison à faire. Il me suivit quand même et lorsque je lui dis la raison, il me demanda juste de patienter car il devait impérativement aider Divina à faire ses devoirs. Frustrée, je m'emballai avec le drap en pensant à la grosse pine de Serge dans ma bouche et au goût de sperme que je n'avais pas pu apprécier à sa juste valeur. Mais j'étais heureuse car j'allais goûter celui de mon mari. Malheureusement, le devoir de Divina prit plus de temps que je ne m'imaginais. Je finis par m'endormir.
C'est vers cinq heures du matin qu' Alain me réveilla. D'habitude, à cette heure-là, les préliminaires étaient moindres où on s'en passait carrément. Et ce fut le cas ce matin-là. Je n'étais pas trop excitée quand Alain me pénétrait donc je ne ressentis pas grand plaisir. Mon envie d'une bonne baise m'était aussi passée. Il me restait cependant le sperme à goûter. Cette curiosité, je ne devais pas la laisser passer. Je suivis le rythme des va et vient d'Alain, de ses changements de respiration et lorsque je sentis qu'il était sur le point de j***r, je me retirai et je mis sa pine dans la bouche.
-Qu'est-ce que tu fais ? Je suis sur le point de j***r.
-Oui je le sais. Aujourd'hui j'ai envie d'avaler ton sperme pour voir à quel goût cela ressemble..
-Ah bon!. C'est du nouveau ça!
Je n'eus pas le temps de répondre que les secondes suivantes, je reçus le sperme chaud d'Alain dans la bouche. Mais l'odeur qui s'y dégageait me donna envie de vomir. je courus rapidement vers les toilettes où je vomis tous mes intestins. Je finis par me laver avant de sortir de la do**he. Alain se moqua de moi jusqu'à ce que je parte au travail. J'allai rapidement déposer Divina et sa petite sœur à l'école avant de filer pour le centre.
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A mon arrivée au centre, Soro avait tout préparer: le registre et le matériel nécessaire. Il faisait un beau temps pour passer une agréable journée. Mais moi, je passai toute la matinée à penser au jeune homme du lycée et surtout, cette différence de goût des deux spermes me hantait. Etait-ce celui de mon mari qui était si mauvais ou bien, aveuglée par l'excitation, j'avais mal évalué le goût de celui du jeune Serge. Je devais impérativement me faire une idée du goût du spermes de Serge avant d'arrêter de me poser toutes ces questions. L'envie d'avoir le cœur net, me poussa à vouloir le revoir le plus tôt possible.
Je ne pouvais plus tenir pendant un jour, alors à midi, je me rendis au lycée voir Serge. J'attendis à ce que le professeur sorte pour l'accoster.
-Bonjour jeune homme.
-Bonjour docteur.
-Je suis venue te voir. Je suis garée juste devant le lycée. Tu viens ?
- D'accord docteur.
Nous montâmes dans ma voiture et avant même de démarrer, je lui dit pourquoi j'étais venue le voir.
-Quoi ! Vous voulez goûter à mon sperme s'étonna-t-il.
- Depuis hier, je n'ai pas pu apprécier le goût. C'était ma toute première fois qu'un homme jouisse dans ma bouche. Même si je l'ai recraché après, n'empêche que j'avais avalé quelques gouttes et je n'ai pas pu me faire une réelle idée.
D'un air honteux, il baissa la tête sans donner une réponse. Ce silence avait suffit pour me faire comprendre qu'il était consentant. Je démarrai et je lui demandai de faire sortir son sexe. Il était un peu gêné et méfiant mais je le rassurai qu'on ne pouvait pas nous voir de l'extérieur. Je mis donc la climatisation et je fis monter des vitres qui étaient translucides. Il portait encore deux caleçons. Je roulai à travers la ville sans réelle destination en l'ebranlant.
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Après vingt minutes de br*****te, il n'avait toujours pas joui. Je pris alors la grande voie dans le sens d'Abidjan. Je traversai le pont et à une bonne distance de la ville, je garai sur le bas côté à une distance raisonnable du goudron. Je demandai à Serge de descendre et de passer sur les sièges arrières de la voiture. Il rem***a son pantalon et fit ce que je lui demandais. Un instant après, je coupai le moteur et je le rejoignis. Sans perdre le temps, j'introduisis son pénis dans ma grosse bouche. Pour une fois, il y avait quelque chose d'utile fait sur mesure pour cette bouche et ses lèvres pulpeuses. Je le pompai vigoureusement en malaxant ses bourses. Il restait là sans me toucher sûrement à cause de la peur et de la honte.
-Tu sais que tu peux me toucher ? Ça ne me gêne pas, au contraire le plaisir sera partagé. Dis-je après avoir enlevé un instant son sexe de la bouche.
À suivre....
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La plume vous aime.
Crédit photo : Gisèle Kakou