11/07/2024
LA FILLE DE LUCIFER
J'étais assise dans un coin de la pièce et je buvais un gobelet contenant le sang de mon père, tandis que ma maîtresse dévorait ma mère. Elle criait mon nom et demandait de l'aide, mais je me fichais de tout. Toute ma vie, j'avais vécu comme une vagabonde à cause d'eux. Il y a longtemps, ils n'étaient plus dans mon cœur. A chaque cri de cette femme, je me souvenais avec amertume de la façon dont ils m'avaient mise à la porte lorsqu'ils avaient appris que j'étais enceinte.
À l'époque, je n'avais que 14 ans. Malgré mes performances à l'école, j'aimais le sexe comme personne d'autre. Aux yeux de tous, je n'étais qu'une jeune fille innocente et vierge, alors que mes parties intimes étaient en moi un très grand gouffre qui avait déjà accueilli plus de 20 hommes alors que je n'avais que 13 ans. J'étais capable d'avoir des relations sexuelles avec cinq hommes en seulement trois heures, sans jamais m'ennuyer. En bref, comme on le disait souvent dans le quartier, j'étais "l’arachide du deuil" pour tout le monde et la nourriture des grands du quartier. Accessoirement, je laissais toujours ma trace.
Gar1: ash mama la petite fille ci est sucrée mal
Gar2: ah bon?? (Excité)
Gar1: j’ai déjà nyass ça sur le sable derrière la mais en construction là
Gar2: quand tu fais les way comme ça tu ne peux pas m’appeler
Gar1: en plus elle m’a taillé une pipe qui a failli arracher mon cerveau
Gar2: mince ehh tu as réveillé mon moteur papa je vais sauf que prends ma part sur ça
Gar1: père il faut go (partir) elle ne peut dire non!
Gar2: tu es sûr ?? Ne me mets pas dans le trou
Gar1: Stuip c’est la vérité. J’ai ba**er sans dans tout les sens même par la bouche
Gar2: quand elle va passer ici je vais joss(parler )avec elle
Gar1: fais ça comme si c’était ton dernier jour sur terre
Gar2: fais moi confiance
C'était à peu près le genre de commentaires que l'on pouvait entendre à mon sujet dans le quartier. Je le faisais avec qui je voulais, quand je voulais et si j'en avais envie, même les amis de mon père ne pouvaient pas me résister.
Je me souviens de lui comme si c'était hier. Il s'appelait masayo, c'était alors un ami d'enfance de mon père. Je le respectais comme tous les autres enfants. Malheureusement, ce respect a disparu lorsque mon père m'a envoyé chez lui pour lui remettre l'argent de la rencontre. Quand je suis arrivé chez lui, tout était différent.
Moi: bonsoir papa masayo
Lui: hein ma fille c’est comment ??
Moi: je vais très papa. Mon père m’a demandé de venir te donner l’argent ci (tendant l’argent)
Lui: ah oui pour la cotisation d’aujourd’hui (prenant)
Moi: bon je dois partir je nais pas fini mes travaux
Lui: ehh tu pars déjà? J’ai besoin de ton aide ma fille
Moi: pour quoi faire papa? (Boudant)
Lui: aide moi à récupérer mes chaussures en bas de mon lit dans ma chambre
Moi; c’est tout ? Seulement ça ??
Lui: oui c’est tout! Je veux sortir maintenant
Moi: okay j’y vais
Pendant que je cherchais ses chaussures. Il m'avait poussée sur le lit comme une bête sauvage, en me regardant droit dans les yeux. D'habitude, je n'aimais ça que quand je le voulais moi-même ou quand j'étais consentante, mais là, je n'avais pas envie de coucher avec ce type et je voulais le lui faire comprendre.
Moi: laisse moi gros porc! Je ne veux pas de toi
Lui: donc tu penses que tu vas donner à tout le quartier sans que je ne goûte aussi ? Tu mens! Écarte moi tes jambes là
Moi; laisse moi! Imbéciles ! Si non je te tue
Lui: regarde toi minuscule chose ! Tu peux me faire quoi (déchirant mon sous vêtement)
Moi: laisse moi! Au secours aidez moi!
Il m'avait pénétrée comme une vraie brute et avait tenu ma bouche et mes jambes très fermement. J'avais presque perdu le souffle quand les coups de cet homme sont arrivés jusqu'à mon bas-ventre. Il m'avait fait comprendre qu'il profiterait de moi jusqu'à ce qu'il soit fatigué. Il m'a forcée à sucer son pénis et son a**s et m'a même prise par les fesses pendant que je regardais, impuissante. Pendant qu'il me brutalisait, il criait ;
Lui : gémit là-bas dis donc! Je ne suis pas entrain de ba**er le bois ou un cadavre ! Gémit idiote
Je l'ai regardé droit dans les yeux en pensant à son sort à la fin de cet acte que j'avais considéré comme un viol. J'avais versé toutes les larmes de mon corps comme une madeleine.
Il n'y avait personne pour m'aider ce jour-là et je me demande aujourd'hui si les gens ont pu me venir en aide alors qu'ils savaient ce que j'étais. Je ne pense pas ! Ils auraient plutôt profité de la situation pour prendre pour eux. Quand il a eu fini, il s'est allongé sur le côté du lit et m'a dit;
Lui: tu es vraiment bonne ! Je me demande si ton père connais ce que tu es déjà !
Moi: tu aurais dû me demander avant de faire ça
Lui: Stuip les autres te demande souvent ?
Moi: tu aurais dû me demander (en colère)
Lui: ehh dégage de chez (me frappant là fesses gauche)
Plein de colère et de rage, je m'étais rendu dans sa cuisine, où j'avais trouvé quelques couteaux. Là, rassurée, j'ai pris le couteau le plus tranchant qui s'y trouvait. Dans sa chambre, où il dormait comme un homme en lune de miel, j'ai planté le couteau directement dans sa poitrine, sans remords. J'avais veillé à lui couper les testicules, à le lui mettre dans la bouche avant de prendre ma do**he et à me nettoyer du mieux que je pouvais avant de partir.
Papa masayo n'était que ma première victime sur une liste qui allait être très longue...
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