12/05/2026
Je vous dois des explications... ✨
Maman DK’lait a fêté ses 3 ans. Trois années de passion, de rencontres incroyables et de défis. Mais aujourd'hui, je dois poser les mots sur une réalité devenue trop lourde : mon entreprise ne vit plus, elle survit. Et moi avec.
Depuis deux ans, j’ai tout tenté. Je me suis formée, j’ai bousculé mes limites, j’ai rencontré des personnes formidables. J'ai tenu un rythme effréné : créer, coudre, filmer, monter, planifier, lancer des collections... j'y ai mis tout mon amour et mes économies.
Le constat est difficile : aujourd'hui, Maman DK’lait est au bord d'une falaise.
Lors de ma dernière collection, j'avais mis tant d'espoir. 15 jours de teasing, 15 jours de lancement, des vidéos quotidiennes, des newsletters... un investissement total, corps et âme. Le résultat a été un silence douloureux. Ne pas demander la lune, juste quelques ventes pour récompenser l'effort... et ne rien voir venir. Ce KO émotionnel m'a fauchée.
Depuis, je n'arrive plus à retourner à l'atelier. Mon nouveau logo est prêt, ma nouvelle collection est là, tout est prêt dans ma tête et sur mes étagères, mais mon corps et mon esprit disent "stop".
Pourquoi ce choix aujourd'hui ?
La santé avant tout : Je n'ai pas fait une nuit complète depuis des mois. Mon rôle de maman, ma maison, ma charge mentale... tout sature. Forcer maintenant, ce serait ne pas m'en remettre.
Le poids de la réalité : En tant que petite créatrice, il est dur de lutter face à la fast-fashion et aux algorithmes. J’ai l’impression que mon projet est magnifique, mais que je n’ai pas réussi à atteindre assez de monde au bon moment.
La peur de l'échec : Lancer cette nouvelle collection sans aucune certitude, c'est un risque émotionnel que je ne peux plus prendre pour l'instant.
Ce n'est pas un adieu, c'est une pause nécessaire. 🛑
J'ai besoin de retrouver le plaisir, de m'occuper de mon foyer et de mes enfants à 200 %, sans avoir la tête polluée par des statistiques ou des stratégies marketing qui s'essoufflent. Je ne veux pas trahir celles qui me soutiennent, mais je me trahirais moi-même si je continuais ainsi.
***La suite en commentaire***