25/01/2023
“Guéris vite mon petit 𝐚𝐦𝐨𝐮𝐫. Si tu savais ô combien j’ai besoin de toi, de ton rire, de tes bêtises, de tes coquineries, de tes câlins, de tes petits bisous. J’ai besoin que tu sois 𝐭𝐨𝐢, et je sens, là, que tu n’es pas bien. Il n’y a rien de plus difficile je crois, pour un parent, de voir son enfant souffrant et d’être dans l’impuissance la plus totale. Je te couvre de câlins, de bisous, de chaleur, d’amour. Je fais au mieux, bien que cela ne suffit pas face à tous ces virus.
Les petits virus d’hiver « 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐫𝐢𝐞𝐧 », c’est ce que nous disent les médecins. Mais quand ces 𝒑𝒆𝒕𝒊𝒕𝒔 𝒗𝒊𝒓𝒖𝒔 prennent possession de ton corps, de ton âme, de ta joie de vivre et que cela dure des semaines et semaines, pour moi ta maman, ce n’est pas « 𝒓𝒊𝒆𝒏 ». J’ai envie d’hurler de rage quand on me dit que « ce n’est rien ». Ce n’est pas rien. J’aimerais que ces personnes puissent voir la détresse dans laquelle tu es parfois, et celle dans laquelle cela nous plonge, nous, tes mamans. On s’inquiète probablement bien plus que de raison. On sait pertinemment qu’il y a beaucoup plus grave. Pour autant, on n’arrive pas à ne pas s’inquiéter.
C’est donc ça être parent ? J’ai l’impression de ne même plus être rationnelle quand je vois des larmes de douleur ou de tristesse couler sur tes joues. J’aimerais pouvoir prendre tous tes maux quels qu’ils soient, mais je n’ai pas ce super-pouvoir.
❤️