Les Jolis Mômes

Les Jolis Mômes Nous sommes un studio de stylisme personnel, carburant à l’enthousiasme et à l’énergie créative.

RENDRE L'ÉPHÉMÈRE INOUBLIABLE

Laureen Allegro fait partie de cette génération de jeunes stylistes qui ont su imposer une mode résolument moderne mais qui interpelle ; celle où chaque vêtement est traité dans une quête de perfection : qu’il s’agisse de couleur, de coupe ou de volume. Elle travaille des styles libres et exigeants, propose des silhouettes à la fois touchantes et déroutantes, généreu

ses, pointues et créatives : un véritable supplément d’âme et d’émotions qui racontent des histoires, celles que les autres ne racontent pas. C’est ce qui fait d’elle cette différence : ce « je ne sais quoi en plus ». Diplômée de l'École Supérieure des arts appliqués et de stylisme de mode (Duperré et Chardon Savard), Laureen a fait ses armes au sein de grands studios et de maisons prestigieuses durant 10 ans :

- dans la Haute couture chez Carven (styliste, modéliste),

- dans le prêt-à-porter chez Complices (styliste),

- et enfin au Studio 0 (styliste photo & plateau)

En 2010, elle créée son studio de stylisme. Elle devient alors styliste pour de nombreux artistes et humoristes, prête son savoir-faire à différentes chaînes de télévision et émissions. Elle réalise des éditos dans plusieurs magazines de mode ainsi que des pubs, des clips de chanteurs et, enfin, gère les costumes d’artistes pour leurs concerts, les jaquettes de leurs albums ainsi que les photos destinées à la presse. En parallèle, elle travaille également avec une variété d’hommes et de femmes, issus de tous les univers et de tous les styles, via son agence de stylisme Les Jolis Mômes. Machine à concept, cette hyperactive fonceuse et passionnée, carbure à l’enthousiasme, à la bienveillance et à l’énergie créative : Laureen est devenue une référence dans son univers. Ce qu’elle possède est ce que toute l’industrie de la mode lui envie secrètement : le goût, l’œil juste et son expertise. Elle allie esthétisme, intelligence créative et humanité, c’est la règle de trois de son succès, mieux connue sous le nom de « triforce ». Les Jolis Mômes est un studio à part offrant un large éventail de services créatifs. Nous accompagnons et éduquons nos clients pour qu’ils tirent le meilleur profit des créations que nous bâtissons avec eux. Liste non exhaustive : Directeur artistique - Coordinateur de style - Styliste produit - Styliste photo - Styliste plateau (tournage) - Édito - TV musique cinéma - Costumière - Habilleuse - Personal shopper - Modéliste - Couturier - Merchandiser - Création de contenu - Conseil en image - Relooking - Création identité visuelle - Image & Brand consultant - Événementiel mode et beauté - Atelier mode - Workshop DIY - Célébrités


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Tu es styliste ? Non. Je fais avancer les gens. Parce qu’en réalité, quand quelqu’un vient me voir, il ne vient pas pour...
26/05/2026

Tu es styliste ? Non. Je fais avancer les gens. Parce qu’en réalité, quand quelqu’un vient me voir, il ne vient pas pour “mieux s’habiller”.
Il vient parce qu’il ne se reconnaît plus.
Parce qu’il a changé… mais que son image est restée bloquée quelque part et une version de lui qu’il ne veut plus être.

Et là, on commence.

On regarde ce qui est là.
Ce qui ne fonctionne plus.
Ce qui fatigue.
Ce qui cache.
Ce qui trahit.

Et surtout : ce que la personne raconte d’elle… sans s’en rendre compte.

Mon métier, c’est un mélange un peu dangereux

Stylisme.
Développement perso.
Lecture fine des signaux.
Et une capacité assez redoutable à dire ce que personne n’ose dire.

Avec bienveillance, oui.
Mais sans anesthésie aussi.

Parce que tu ne peux pas changer ton image si tu refuses de voir ce qui ne va pas.

Ce que je fais concrètement ?

Je simplifie. Je structure. Je traduis tes mots en langage visuel.

Et surtout : je te fais gagner du temps mental, je t’apprends à décider plus vite, je t’aide à arrêter de douter devant ton placard comme si c’était une question existentielle.

Au bout du compte, mes clients ne deviennent pas “stylés”. Ils deviennent alignés.

Ils prennent leur place.
Ils arrêtent de se cacher derrière des fringues moyennes.

Et ça change tout à leur posture, leur énergie, leur manière de parler, leur manière d’être perçus.

Je travaille avec des dirigeants, des entrepreneurs, des particuliers, des hommes, des femmes.

Des gens brillants… qui en avaient juste marre de ne pas être vus à leur juste niveau.

Si tu veux avancer, vraiment, et arrêter de tourner en rond avec les mêmes questions :
“ça me va ?”, “ça fait trop ?”, “je peux oser ?”

On peut travailler ensemble.

𝗟𝗲 𝗴𝗮𝗻𝗴 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗺’𝘀 de 40 ans et + 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶 🤘🏻⚡️: le crime de lèse-moralité vestimentaire ? (…ou juste une jambe qui respir...
19/05/2026

𝗟𝗲 𝗴𝗮𝗻𝗴 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗺’𝘀 de 40 ans et + 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶 🤘🏻⚡️: le crime de lèse-moralité vestimentaire ? (…ou juste une jambe qui respire)

On va poser les choses tout de suite : porter une mini-jupe à 45 ans n’a jamais tué personne.
Ce qui flingue, en revanche, c’est ce réflexe sociétal tout pourri qui te fait baisser les yeux sur tes genoux dès que t’as passé la quarantaine.
Tu sais, cette petite voix intérieure nourrie aux pubs pour collants opaques, qui te chuchote :
"T’as pas un peu trop vécu pour ce genre de tissu ?"

Traduisons : si t’as eu des enfants, une carrière, une ménopause ou un dos qui craque, t’as aussi signé pour une mise en retrait vestimentaire.
Faux. Archi-faux. Et franchement : chiant.

Pourquoi une mini serait "indécente" à 50 mais "craquante" à 25 ? Pourquoi un short taille haute serait "stylé" à 30 et "ridicule" à 60 ?
Parce qu’une femme mûre qui assume ses jambes, ça met mal à l’aise ?
Parce qu’une mère qui montre ses cuisses, c’est forcément une provocation ?
Parce qu’on veut bien que t’existes… tant que tu te fais discrète ?

Eh bien non. Ce corps, c’est le tien. Ces jambes, elles t’ont porté partout. Elles ont couru, dansé, accouché peut-être. Elles méritent mieux qu’un pantacourt beige.

3 règles pour rejoindre le gang des jambes libres :

1️⃣La seule longueur qui compte, c’est celle qui te fait kiffer.

2️⃣Si quelqu’un trouve ça "trop court", c’est qu’il a l’esprit étroit.

3️⃣Ton âge n’est pas une contrainte stylistique. C’est une punchline.

Envie de libérer ton vestiaire de la censure sociale ?
Je suis là pour ça. Je suis styliste et j’accompagne comme un coach sportif mais pour les fringues.
Et chez moi, la mini est un droit fondamental.

Je suis Laureen Allegro, styliste personnelle. J’accompagne des gens comme toi à s’habiller mieux, se sentir alignés et gagner en power.
Je propose des prestations one shot ou en suivi, efficaces, concrètes et actionnables immédiatement (promis, c’est plus rapide qu’un psy).
Et cerise on the cupcake fiscal : la facture passe en charge. (Oui, même ton comptable va m’adorer.)
👉 Tu veux booker ton call découverte ?

Le Sudoku Wardrobe (ou comment arrêter de t’habiller au hasard). Ton dressing, aujourd’hui, c’est quoi ? Un Tetris raté....
12/05/2026

Le Sudoku Wardrobe (ou comment arrêter de t’habiller au hasard). Ton dressing, aujourd’hui, c’est quoi ? Un Tetris raté.
Beaucoup de pièces. Peu de logique. Zéro stratégie.

Moi, je fonctionne en Sudoku Wardrobe.

Simple et efficace.

Le principe :
Tu ne penses plus en “vêtements”. Tu penses en combinaisons.

Chaque ligne/diagonale = une tenue.
Chaque bloc de 4 = une tenue.

Résultat ? 33 looks. Oui. 33. Avec 12 pièces.

La sélection :
4 hauts
4 bas
4 couches (vestes, pulls…)
4 paires de chaussures
C’est tout

Et chaque pièce doit fonctionner avec les autres. Sinon ? Elle dégage. Sans débat.

Pourquoi ça marche ?

Ton cerveau adore les systèmes.

Et quand ton dressing est structuré :
→ tu décides plus vite
→ tu stresses moins
→ tu portes vraiment ce que tu as

Quand il ne l’est pas :
→ tu bloques
→ tu répètes
→ tu dis “j’ai rien à me mettre” devant 3 mètres de fringues

🎯 La règle du jeu :

Chaque pièce doit :
✔ fonctionner avec au moins 3 autres
✔ avoir une vraie utilité
✔ servir dans plusieurs contextes

Sinon ? raus

Oui. Comme dans un Sudoku.

Le but, ce n’est pas d’avoir plus. C’est d’avoir mieux connecté.

Moins de vêtements. Plus de possibilités. Zéro charge mentale.

Et c’est exactement ce que je fais avec toi : Je ne remplis pas ton dressing. Je le rends intelligent. Chaque saisons

J’accompagne les dirigeants, entrepreneurs et ambitieux qui veulent une image alignée, puissante et impossible à ignorer.
Laureen Allegro
Fondatrice de l’agence Les Jolis Mômes
Styliste personnelle & stratège vestimentaire
Soft power – Signature style – Présence – Audace
Mon site web : www.lesjolismomes.com
Et celui de LinkedIn : www.laureenallegro.com

https://calendly.com/lesjolismomes/call

Vous ne détestez pas votre corps. Vous détestez seulement ce que vous lui faites porter.Oui. On va commencer comme ça.Pa...
05/05/2026

Vous ne détestez pas votre corps. Vous détestez seulement ce que vous lui faites porter.

Oui. On va commencer comme ça.
Parce que non, votre ventre n’est pas le problème.
Votre jean qui le comprime comme une vengeance personnelle, si.

Tous les jours, vous vous regardez dans le miroir avec ce petit soupir dramatique.
“Bof… j’aime pas mon corps.”
Traduction : vous n’aimez pas le message que vous envoyez.

Votre corps, lui, fait son job.
Il vit. Il encaisse. Il vous porte.
Mais vous, vous l’habillez comme si vous aviez une dent contre lui.

Trop serré. Trop large. Trop fade.
Trop “je me planque, on sait jamais si quelqu’un me remarque”.

Et après, vous vous demandez pourquoi vous ne vous sentez pas aligné(e).
Fascinant.

On ne déteste jamais vraiment son corps. On déteste la version qu’on fabrique avec des vêtements qui racontent n’importe quoi.

Et la bonne nouvelle ? Ça se corrige. Rapidement.

3 réalités :

1. Un vêtement mal coupé déforme votre perception de vous-même.
Ce n’est pas votre corps qui est “bizarre”. C’est la coupe qui est mauvaise. Nuance.

2. Quand vous ne savez pas quoi dire avec vos vêtements, vous vous cachez.
Et vous appelez ça “style simple”. Non. C’est de l’effacement.

3. Un bon vêtement ne vous change pas. Il vous révèle.
Si vous ne vous reconnaissez pas dans ce que vous portez, ce n’est pas vous le problème. C’est la sélection.

Vous méritez mieux qu’un dressing qui vous fait douter de vous. Vraiment.

Parce qu’à force de porter des trucs qui ne vous respectent pas… vous finissez par croire que vous ne méritez pas mieux.

Et ça, c’est pas possible…

Je vous accompagne en one shot (4h ou 7h) ou en suivi pour remettre de la cohérence, du sens et un peu de dignité dans ce que vous portez.
Et si vous préférez commencer seul(e), The Dressing Bootcamp existe aussi : 4 semaines pour arrêter de vous habiller contre vous-même.

Vous pouvez prendre rendez-vous quand vous êtes prêt(e). Ou continuer à accuser votre corps. C’est un hobby très répandu.

Le vêtement comme premier acte de reconstruction. Avant la thérapie, avant le coach, il y a ce matin où on choisit quoi ...
28/04/2026

Le vêtement comme premier acte de reconstruction. Avant la thérapie, avant le coach, il y a ce matin où on choisit quoi mettre

On va arrêter de romantiser le changement. La reconstruction ne commence pas dans un cabinet, ni dans un livre. Elle commence à un moment beaucoup moins sexy : devant votre dressing, un matin banal, avec zéro envie et une question simple “je mets quoi ?”

C’est là que tout se joue

Parce que ce moment, vous le traitez comme un détail. Un truc à expédier avant de “vraiment” commencer votre journée. Sauf que non. Ce n’est pas un détail. C’est une décision. Et même pire : c’est une prise de position.

Chaque matin, vous avez deux options. Rejouer l’ancienne version. Ou commencer à incarner la suivante.

Et ensuite vous vous demandez pourquoi vous avez cette sensation étrange. Ce décalage. Cette impression de ne pas être vraiment dedans. D’être là sans y être.

Ce n’est pas votre motivation le problème. Ce n’est même pas votre confiance. C’est votre image qui n’a pas suivi.

Avant même d’ouvrir la bouche, avant même de réfléchir, votre cerveau enregistre ce que vous portez. Et il ajuste tout le reste derrière : votre posture, votre manière de parler, de vous tenir, de vous autoriser ou non à prendre de la place.

Donc non, vous n’avez pas besoin d’attendre “d’aller mieux” pour vous habiller mieux. C’est l’inverse. Vous avez besoin de vous habiller différemment pour enclencher autre chose.

Le vêtement, c’est le bouton “on” de votre nouvelle version. La première preuve que quelque chose change.

Et ça ne demande pas un dressing parfait. Ça demande une décision.

Parce que tant que vous vous habillez pour être toléré.e, vous ne serez jamais vraiment vu.e.

Et être vu.e, ça fait peur. Mais c’est aussi là que tout commence.

La reconstruction, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est arrêter de se travestir en version acceptable.

Et ça commence ici. Pas demain. Pas “quand ça ira mieux”. Maintenant. Devant votre dressing.

Si vous êtes en train de reconstruire quelque chose dans votre vie mais que votre image est encore bloquée dans l’avant, il est peut-être temps d’arrêter de réfléchir et de commencer à décider. Moi, je suis là pour ça.

Aujourd’hui on parle des femmes.De leurs droits. De leurs combats. De ce qu’elles devraient être, de ce qu’elles devraie...
08/03/2026

Aujourd’hui on parle des femmes.
De leurs droits. De leurs combats. De ce qu’elles devraient être, de ce qu’elles devraient accepter, de ce qu’elles devraient pardonner.

À toi, mon fils.
On va te montrer des hommes qui parlent fort, qui décident pour les autres, qui mentent parfois avec beaucoup d’assurance, qui confondent autorité et domination, courage et égo, amour et possession. N’apprends jamais d’eux.

Un homme n’est pas grand parce qu’il prend le pouvoir sur les autres.
Un homme est grand quand il sait respecter celles qui se tiennent debout face à lui.
Le plus grand courage d’un homme, c’est simplement d’être respecteueux.

À vous, mes filles.
On va vous dire d’être gentilles. De ne pas déranger. De pardonner. De rester quand quelqu’un vous manque de respect.

On va essayer de vous faire croire que l’amour demande un effort et parfois de fermer les yeux.
L’amour ne demande jamais de vous trahir vous-mêmes.

Vous rencontrerez des gens qui promettent beaucoup.
Qui jurent. Qui rassurent. Et qui, derrière, font l’inverse de ce qu’ils disent.
La vie m’a appris une chose très simple : les mots peuvent mentir. Les actes, jamais.

Parfois les personnes qui parlent le plus de loyauté et de "justice" sont celles qui la respectent le moins.

Alors je veux que vous appreniez quelque chose que j’ai appris : le respect n’est pas négociable.
La vérité non plus.

On peut tromper quelqu’un un moment.
On peut manipuler une histoire.
On peut même essayer de faire passer l’autre pour ce qu’il n’est pas.

Mais la vérité finit toujours par respirer quelque part.
Je ne vous élèverai pas pour être sages.
Je vous élèverai pour être libres.

Je veux que vous sachiez reconnaître le courage… et reconnaître la lâcheté.
Je veux que vous sachiez aimer… sans jamais (vous) diminuer.
Je veux que vous sachiez partir quand quelqu’un ne vous respecte plus.

Parce que dans la vie, la dignité vaut toujours plus que les apparences.

(suite dans le 1er commentaire)

02/03/2026

Tes vêtements ont une mémoire.

La robe du soir où tout s'est effondré.
Le costume de l'entretien qui s'est mal passé.
Le jean que tu portais quand tu te sentais enfin toi.

Ils sont encore là. Quelque part dans ton dressing. Et ils pèsent ou ils portent…

Ce que la plupart des gens ignorent, c'est que s'habiller le matin n'est jamais un acte anodin.

C'est une négociation silencieuse entre qui tu étais, qui tu es, et qui tu veux devenir.

Quand tu ouvres ton dressing et que tu ressens ce vague à l'âme, cette fatigue avant même d'avoir choisi quoi que ce soit, c'est souvent pas un problème d'organisation.

C'est un problème d'alignement.

Tes vêtements ne te représentent plus. Ou ils représentent une version de toi que tu n'habites plus vraiment.

La première étape n'est pas de trier. C'est d'observer.

Qu'est-ce que ton dressing dit de toi aujourd'hui ? Et qu'est-ce que tu aimerais qu'il dise ?

👇 Dis-moi en commentaire : si il y a une pièce dans ton dressing chargée d'une émotion forte. Laquelle ?

Quand tu externalises ta charge mentale 😬
17/02/2026

Quand tu externalises ta charge mentale 😬

On a appris très tôt que penser à soi, c’était suspect.Que se choisir, c’était forcément prendre quelque chose aux autre...
10/02/2026

On a appris très tôt que penser à soi, c’était suspect.
Que se choisir, c’était forcément prendre quelque chose aux autres.

Alors on a développé une stratégie socialement acceptable : s’effacer proprement.
Pas disparaître.
Non.
Juste assez pour ne pas déranger.
On devient efficace, fiable, adaptable.
On remplit les cases.

Et on laisse le corps en arrière-plan, comme un détail logistique.
Sauf que le corps, lui, n’oublie rien.
Il se crispe.
Il compense.
Il encaisse des vêtements trop étroits ou trop larges, des couleurs neutres comme des anesthésiants, des silhouettes pensées pour ne surtout pas être interprétées.

Et un jour, sans prévenir, la fatigue s’installe.
Pas la fatigue “j’ai mal dormi”.
La fatigue sourde.
Celle qui vient quand on se retient depuis trop longtemps.

À ce moment-là, on se raconte que prendre soin de soi serait égoïste.
Qu’il y a plus urgent.
Plus important.
Plus légitime.
C’est faux.

Ce qui est égoïste, c’est d’exiger de son corps qu’il continue à tenir dans une image qui ne le respecte plus.

Parce que quand vous vous habillez contre vous-même, vous arrivez déjà en lutte dans la pièce.
La posture est verrouillée.
Le regard est en retrait.
La présence est amputée.
Et ce que les autres perçoivent n’est pas votre valeur, mais votre retenue.

Travailler son image n’a jamais été une question de paraître.
C’est une question d'alignement
Est-ce que ce que vous portez soutient ce que vous vivez ?
Ou est-ce que ça vous maintient dans une version dépassée de vous-même, plus acceptable, plus sage, plus silencieuse ?

On parle d’autorisation.
L’autorisation de ne plus se déguiser en quelqu’un de plus petit que soi.
L’autorisation de porter des vêtements qui tiennent le corps au lieu de le contenir.
L’autorisation d’être visible sans justification.
Quand cette autorisation arrive, il se passe quelque chose de très précis.
Le corps se pose.
La respiration descend.
La voix s’ancre.
Et paradoxalement, votre système nerveux se calme.
Parce que vous n’êtes plus en tension.

On ne résiste jamais à ce qui est faux.
On résiste à ce qui est vrai trop tôt.
Ce n’est pas une question de vêtements. C’est juste une question de présence retrouvée.

La mode et ses mystères 😬
02/02/2026

La mode et ses mystères 😬

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