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*MARIÉ À L'AGONIE*        *PARTIE  #1*Il était huit heures ce jours-là. Je passais à la devanture d'une maison lorsque j...
09/05/2021

*MARIÉ À L'AGONIE*

*PARTIE #1*

Il était huit heures ce jours-là. Je passais à la devanture d'une maison lorsque j'ai aperçu un petit garçon de quatre ans qui pleurait. Ses pleurs m'avaient tellement gêné au point que je voulus m’approcher de lui pour le consoler. Cette occasion ne s'était pas présentée, car dès que je voulus lui parler, une voix fine et douce retentit derrière le portail : « Rentre tout de suite à la maison. Je ne veux pas te voir une seconde au dehors. Tu m'as bien compris ? » Ce petit garçon avait pris de panique et s'est précipité de rentrer. Mais quelle est cette voix si douce qui m'a caressé les oreilles ? Que Dieu me pardonne si c'est une femme. Le temps s'était arrêté ! Plus rien ne bougeait autour de moi. Je voulais voir celle qui portait cette voix, mais malheur fit l'ami de mon espérance. Durant toute la journée, cette voix ne cessait de raisonner dans ma tête. Étais-ce une illusion ou des hallucinations ? Tomber amoureux d'une voix ! C'était la première fois. Je ne savais pas ce qui m'arrivait, mais il fallait que je revoie cette fille, si tel est le cas. Dès lors, je ne cessais de roder à chaque fois autour de leur maison, mais c’était peine perdue.
Un jour, je vis une annonce de recherche d’un plombier et j’avais relevé le numéro sans perdre une seconde. Après l’avoir contacté, la personne m’a indiqué la maison. Je n’arrive pas à y croire ! C’était chez la fille à la belle voix. Ne dit-on pas que si nous voulons vraiment quelque chose, l’univers complote avec nos désirs pour que nous l’ayons ? Telle est la loi de la nature.
Le lendemain, je me suis présenté devant leur porte ; je sonne et la même voix retentit à l’intérieur : « Un instant, j’arrive ! » Un picotement embrassa mon cœur, mes idées tourbillonnées, la peur au ventre…Cinq minute plus t**d, la porte s’ouvre sur moi et nos regards se sont croisés. Quelle beauté inimaginable ! Elle également avait mis du temps avant de m’adresser la parole.
- Désolée de t’avoir fait attendre ! me dit-elle
- Je n’ai même pas idée de combien de minutes je suis resté ici. Sais-tu pourquoi ?
- Non ! A moins que tu me le dises !
- C’est parce que ta voix m’a fait perdre la notion du temps
Elle a souris et me dit : « Merci pour le compliment ! Allons pour que je puisse te montrer la panne »

Un coup de foudre sûrement réciproque. Je ne cessais de me dire que ça ne peut pas être possible entre nous, mais après une longue réflexion, j’ai regagné ma confiance. Le vrai et inconditionnel amour existe toujours, même s’il est difficile de le rencontrer.

Asma (tel était son nom) m’avait emmené dans leur salle de bain pour la réparation. Quand elle voulait repartir, je lui dis en souriant : « Si ce n’est pas trop demandé, j’aimerais que tu me tiennes compagnie afin que je puisse avoir la motivation de bien faire le travail. Et ce qui me fera encore le plus plaisir, c’est d’écouter sans cesse ta voix aujourd’hui ; peut-être que je n’aurai plus cette occasion de te revoir. » Elle m’a fixé du regard et me lança ces mots : « Tu m’étonnes toi ! Laisse-moi alors finir ce que j’ai commencé et je te reviens. » Nous avions beaucoup discuté ce jour comme si nous nous connaissions auparavant. Très rapidement, c’est la familiarisation, et Asma voulait même me revoir pour discuter encore, car elle avait apprécié ma compagnie. Mais comment s’y prendre ? Elle ne pouvait pas se le permettre de m’inviter le lendemain après mon passage, de peur que ses parents ne la soupçonnent d’être tombée amoureuse de moi. Toutefois, elle dit qu’elle trouvera un moyen pour que je revienne.
Le lendemain, effectivement, je reçois un appel de leur maison, mais cette fois-là, c’était la voix d’un homme :

- Bonjour ! Est-ce vous Dramane ?
- Oui Monsieur ! C’est bien moi !
- D’accord ! Hier après que tu sois parti, ma fille a encore gâté un des robinets. Peux-tu passer pour nous le réparer ?
- Sans souci Monsieur ! Je serai là dans quelques instants.

Finalement, elle avait vraiment trouvé un moyen pour me revoir. Ce jour, je devais saisir ma chance pour lui déclarer la flamme qui brûle en moi et Dieu faisant, elle a accepté, mais avec une petite légèreté, puisqu’elle venait d’expier sa déception amoureuse avec le fils d’un député. Une fois qu’elle m’ait raconté ce qu’elle a vécu avec lui, je lui ai fait la promesse de ne pas la faire souffrir et de lui donner toute mon attention. Et c’était le début de notre aventure !

Tout était rose avec nous ! C’est avec moi qu’il a découvert les merveilles de l’amour. Je l’aimais follement sans aucune retenue, pas parce qu’il me faisait de cadeaux, ni me donnait de l’argent pour mes besoins, mais parce qu’il a été toujours présent lorsque j’avais besoin de lui. Et d’ailleurs, je ne voulais rien de lui que son affection et son attention, car rien ne me manquait grâce au poste que mon père occupait au sein du gouvernement. Dramane n’a pas failli à sa promesse de m’aimer comme il se doit et de me donner toute son attention.

Tout allait bien jusqu’au jour où je suis tombée gravement malade. Durant tout ce temps de convalescence, il était toujours présent à mes côtés, ce qui avait renforcé notre amour. Mise à part cela, nous avions également traversé des moments difficiles de la vie, puisque trois mois après mon rétablissement, mon père avait perdu son poste à cause d’un complot monté contre lui. Il a vu aussi ses comptes en banques bloqués, sous prétexte qu’il a détourné une grosse somme d’argent pour des fins personnelles. Ce fût le début de notre calvaire à la maison. Cette souffrance a duré neuf mois durant lesquels ma mère ne les avait pas pu supporter et a demandé le divorce. Mon père se battait jours et nuits pour nous nourrir, mes deux petits frères et moi.

Entretemps, j’ai pensé que c’était à cause de ma classe sociale que Dramane s’est tout donné à moi. Cette idée n’était qu’une illusion, car depuis le début de notre souffrance, il a encore multiplié ses présences à mes côtés et il ne cessait de m’encourager. Avec son petit travail de plomberie qu’il faisait, il avait toujours quelque chose en mains lorsqu’il me rendait visite. Ce n’était pas grand, mais ça me rendait heureuse. Bien avant que mon père ne perde son travail, j’avais peur qu’il ne découvre que je sortais avec lui, mais finalement il l’avait su et n’a trouvé aucun inconvénient à cela. Parfois quand Dramane me rendait visite, je sentais une certaine honte et peur sur le visage de mon père. Il craignait que ce jeune homme ne divulgue ce qui se passe chez lui, mais je l’ai rassuré qu’il pouvait lui faire confiance.

Un matin, pendant qu’on était au salon, papa reçut un appel. Je voyais le sourire s’échapper de son visage et une agitation naissait en lui. Dès qu’il raccrocha cet appel, il sauta de joie et m’embrassa en me disant : « Je savais qu’un jour la vérité éclatera et que ma situation actuelle ne sera pas éternelle. Dieu a écouté et a exaucé mes prières. Ma fille chérie, je reprends mon poste à partir de demain. Après des enquêtes, ils ont fini par mettre la main sur le voleur de la somme qu’on m’accusait d’avoir détourné. » Quand j’ai entendu cela, j’ai versé des larmes de joie. C’est ainsi que notre vie reprit son cours normal. Par cette accusation, mon père s’est vu grader de deux échelons pour son intégrité.

La première idée que mon père a eu après une semaine de reprise de travail, c’est d’aider Dramane à être plus indépendant et stable dans ses activités. Ce dernier ne savait pas comment le remercier. Pour lui faire plaisir, il a fait le premier pas en envoyant ses parents pour qu’ils viennent demander ma main ; chose que mon père n’avait même pas hésité à dire « oui » puisqu’il attendait impatiemment aussi ce moment. Il ne voulait pas lui dire d’officialiser sa relation avec moi, de peur que Dramane ne dise qu’il lui a mis de pression. Il avait laissé le temps faire son travail et il a été très content de lui, car il savait qu’il allait bien prendre soin de sa fille, moi.

Le temps bat son cours sans se soucier de nous et l’on ne sait vraiment pas de quoi est fait demain. Hummm ! Pourquoi le monde est-il injuste ? Pourquoi moi ?

Dramane rentrait chez lui après s’être passé me voir. Je l’ai raccompagné jusqu’au portail et en voulant quitter, je l’ai rappelé et lui ai donné un ba**er ; c’était notre premier ba**er. Trente minutes plus, sa maman m’appelle pour m’informer qu’ils sont à l’hôpital, car il a été renversé par un véhicule et est dans un état critique. Tout était devenu noir autour moi et je me suis également réveillée à l’hôpital.

*À suivre...*

🔰 *Les Chroniques de Mass*

Une nouvelle histoire en cours de rédaction...Titre : Marié à l'agonie Écrivain : Mass
22/11/2020

Une nouvelle histoire en cours de rédaction...

Titre : Marié à l'agonie
Écrivain : Mass

*Salut à toutes et à tous !**Nouveau groupe, annexe de _Les Chroniques de Mass_ 😃créé sur télégram pour nous permettre d...
25/08/2020

*Salut à toutes et à tous !*

*Nouveau groupe, annexe de _Les Chroniques de Mass_ 😃créé sur télégram pour nous permettre de faire des débats, blagues, de nous défouler, divertir, mais avec le respect des uns et des autres.* 😃

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23/07/2020

UN TOUR DANS L'AU-DELA

Ce jour-là, j’étais de retour de je ne savais d’où. Arrivé à la devanture de notre maison, je vis beaucoup de gens. D’autres pleuraient, d’autres envahis par la tristesse. Tout le quartier était silencieux ce jour. Dès que je vis cette scène, une lourdeur épousait mes pieds ; je n’arrivais plus à marcher. Mais, qu’est-ce qui se passait ? Non ! Non ! Qu’ils ne me disent pas que ma sœur a rendu l’âme. Surtout pas ça ! En effet, ma sœur était tombée gravement malade. Ce n’était qu’une question de temps pour qu’elle nous quitte.
Tout d’un coup, j’eus le courage de commencer par avancer peu à peu mes pas en marchant vers le portail. Une fois à l’intérieur, maman était inconsolable. Les lamentations des femmes avaient colonisé toute la maison. Je m’approchai de maman et lui demandai : « Qu’est-ce qui s’est passé, maman ? » Cette question lui avait été posée trois fois de suite, mais elle continuait ses pleurs. J’ai continué la marche ; cette fois-là, j’avais pris la direction de ma chambre. A ma grande stupéfaction, je vis un homme d’une trentaine d’années, allongé sur une natte, presque nu. Seules ses parties intimes avaient été couvertes par un petit tissu blanc. Une fois encore, j’ai posé la même question, mais personne ne répondait. Alors, je me suis approché un peu de celui qui était allongé : « Dieu Tout Puissant ! Comment est-ce possible ? Mais cet homme, c’est bien moi ! Que lui est-il arrivé ? Je n’en reviens pas ! Donc, si je comprends bien, je suis…Non ! Non ! Non ! Pas maintenant ! Je ne suis pas prêt pour rencontrer mon Créateur maintenant. » Je commençai aussi à pleurer. Je criais. J’appelais le nom de tous ceux qui étaient présents dans la maison, mais personne ne m’entendait pour pouvoir me répondre. Finalement, je m’étais taillé une place dans un coin de ma chambre pour les regarder faire le lavage mortuaire à mon cadavre ; je ne pouvais rien faire pour les en empêcher.
Après avoir fini le lavage, ils couvrirent le corps d’un linceul blanc, le parfumèrent et le mirent dans un cercueil. Quatre personnes de grande taille vinrent transporter le cercueil sur leurs épaules pour le déposer au dehors pour une prière mortuaire. Ce jour, mon nom avait changé. Ils ne m’appelaient plus par mon prénom, mais plutôt « cadavre ». Que c’est triste ! Une fois terminé, ils transportèrent le cercueil et prirent une direction. Je les demandais là où ils amenaient mon corps, mais comme toujours, personne ne me répondait. Je me contentais alors de les suivre pour découvrir leur destination. Quand ils marchaient, c’était le silence absolu. Nous avions fait au moins une quinzaine minutes de marche avant d’arriver à un endroit très vaste où je voyais de piles de sable un peu partout et un trou déjà creusé ; c’était un tombeau ouvert. Je m’arrêtai et auscultai minutieusement l’endroit, c’était en ce moment que j’ai eu conscience que ces gens avaient amené mon cadavre pour l’enterrer. Dès qu’ils soulevèrent mon corps pour le mettre dans le tombeau, je les dis, suppliai, conjurai de ne pas le faire, mais malheureusement, je voyais, petit à petit, mon corps se faire descendre dans ce trou un peu profond. Après qu’ils eurent allongé le corps, ils commencèrent alors à le couvrir de sable. C’en était fini ! A peine quelques secondes, c’était le noir, je pensai un instant que j’étais au fond des abysses, ce qui avait fait naître une peur sauvage en moi. Cinq minutes plus t**d, j’entendis le son des marches qui s’éloignait peu à peu de moi ; sûrement ceux qui m’avaient amené dans ma nouvelle demeure. Je voulu les interpeler, mais ce serait sans importance. Je les regardai partir et me laisser seul dans cette obscurité qui durera peut-être quelques mois, peut-être une année, une ou des centaines, milliers, millions, milliards d’années.
La durée ne m’inquiétait pas, mais plutôt ce que j’allais endurer. Tous ces péchés que j’ai commis, toutes ces ignobles choses que j’ai faites, refaisaient surface. J’avais conscience que je n’aurai pas une bonne rétribution, c’était l’enfer qui m’attendait. Aussitôt, j’entendis une trompette sonnée ; « déjà la fin du monde ! » dis-je. Une seconde trompette sonna. Je sentis la terre trembler, s’ébranler et je vis ma tombe commencer à s’ouvrir. Je ne comprenais rien. Je me levai tout nu comme j’étais venu au monde. J’ai regardé autour de moi, c’était pareil ; les tombes s’explosaient, les ossements s’assemblaient pour former un être en chair. Nous étions tous nus ; « C’est vraiment le jugement dernier ! Les écritures ont dit la vérité », dis-je. Du coup, nous commençâmes à marcher dans la même direction, on dirait que c’était quelqu’un qui nous avait tous appelés. Arrivés au pied d’une montagne, nous nous arrêtâmes. Il faisait terriblement chaud à tel point que nos sueurs coulaient comme de l’eau de pluie. A un moment donné, je remarquai que mes propres sueurs m’envahissaient et du coup, je m’étais noyé en elles. Quelle dure épreuve ! Je m’étouffais lorsque je sentis quelqu’un secouer mon corps et n’arrêtait pas d’appeler mon nom. Brusquement, je me suis levé. C’était un rêve ! Je dirai un cauchemar. Le rythme de mon cœur accélérait trop vite.
A mon réveil, je ne cessais de répéter « C’est vrai ! C’est vrai ! C’est vrai ! Ce jour existe vraiment ! ». J’avais eu la chance de refaire ma vie et je n’ai plus droit à certaines erreurs, à commettre des péchés.
Si et seulement si les morts pouvaient avoir cette chance !

FIN !!!

Les Chroniques de Mass : +228 90584134

05/05/2020

*Les Chroniques de Mass* vous présente une nouvelle chronique.

*Titre :*_L'Enfant de mer_
*Auteur : Mass*

*PROLOGUE*

Avoir un enfant est un privilège, une fierté, car ce n’est pas donné à n’importe qui de l’avoir. Nous savons sans doute que de nos jours, certaines personnes sont prêtes à faire de n’importe quoi, voire même faire recours aux forces occultes pour avoir juste un enfant. Pourquoi cela ? Certaines, à cause de leur stérilité, et d’autres, à cause des péchés qu’elles ont commis de par leur passé ; avorter ou faire avorter par exemple. C’est dans cette perspective que l’histoire d’Amir et de sa femme Yasmine sera transcrite sur les pages suivantes.

*I*

Il sonnait la récréation comme d’habitude. Amir se taillait toujours une place pour admirer la belle Yasmine avec ses camarades. Il était tellement fol amoureux d’elle. Intelligence, humilité, beauté, charisme étaient ses qualités, sauf le courage d’avouer ses sentiments à Yasmine. En effet, ce courage n’est pas donné à tout le monde. Vous pouvez être beau riche, il va vous falloir aussi développer cette capacité en vous. Amir était obligé de se tourner vers son ami Malick pour avoir quelques conseils et techniques pour pouvoir déclarer sa flamme à cette naïade. Heureusement pour lui, il avait pu décrocher son cœur, mais après deux échecs successifs. Il avait songé abandonner, mais il s’était dit que cela faisait partie de notre vie. Les échecs ne doivent pas nous affaiblir, mais plutôt nous motiver à détecter les indices ou manques qui nous ont fait échouer pour afin réussir. Ses deux échecs l’avaient appris quelque chose de la relation amoureuse.

Amir était en classe de Terminale et Yasmine en Première. Ils n’avaient pas une quelconque occasion de se voir pour mieux discuter et mieux apprendre l’un et l’autre, voire établir ensemble un projet, sauf lors des récréations et à midi lorsqu’ils rentraient. Amir n’avait plus de téléphone portable, car il n’avait pas de moyens pour se le procurer. Sa chérie, par contre avait un smarphone, mais elle ne venait jamais avec ce téléphone à l’école, puisque son père la défendait.

Un jour, elle avait un travail dirigé le soir avec leur professeur, mais malheureusement, ce dernier leur avait dit à la dernière minute qu’il ne pouvait plus venir, car il avait une urgence. Alors, Yasmine avait saisi de cette occasion pour passer chez son Amir. Il était surpris de la voir parce qu’elle n’est jamais rentrée chez lui, néanmoins elle connaissait la maison. Amir était dans une joie qui ne disait pas son mot. Le plus stupéfait dans cette visite inopinée est que Yasmine l’avait fait savoir qu’elle avait tellement envie de lui. Ce dernier était encore un puceau, mais cette première avait connu deux fois les rapports sexuels lorsqu’elle avait seize ans. Imaginez un tant soit peu l’état et la réaction d’Amir… Il avait commencé par sangloter, puisqu’il n’avait jamais touché une fille comme il se doit, et voilà qu’une lui demande de lui faire l’amour. Elle avait remarqué ses sanglots et elle décida de prendre l’initiative en le…Le brillant et modeste Amir venait d’être dépucelé. A la fin de l’acte, il avait honte, il n’arrivait pas à regarder sa Yasmine en face. Par contre, cette dernière n’avait pas ce problème ; la timidité ne faisait pas partie de ses qualités.

Depuis ce jour, quand elle venait à l’école, elle ne passait plus ses récréations avec ses camarades, mais plutôt avec son prince charmant. Durant cette année académique, ils ont eu à faire au moins quatre fois l’amour. Leur dernier rapport était un rapport fatal pour eux. Yasmine s’était trompée de jour en ayant ce rapport sexuel non protégé ; pire, elle avait oublié qu’il y aura l'ovulation dans moins de trois jours. C’était la panique ! Si elle tombe grosse, elle aura de sérieux problèmes avec ses parents et de plus, ce sera une honte pour elle et sa famille. Amir, quant à lui n’avait pas les moyens pour prendre soin d’elle et de l’enfant.

Après le test, il a été révélé qu’elle était bel et bien grosse. Elle s’est alors résolue de faire évacuer cette grossesse.

Elle vint donc voir son petit ami, mais celui-ci était contre son idée. Avec les explications et les arguments de sa chérie, il finit par céder tout en lui disant ce qui suit : « Mon amour, nous savons tous les deux que ce que nous nous apprêtons de faire est contre nature. A présent, je ne veux qu’une seule chose ; je veux être avec toi pour le meilleur et le pire et jusqu’à ce que la mort nous sépare. S’il y aura des conséquences, je veux que nous les subissions ensemble. Et je veux que nous signions un pacte de sang. » Sur ces mots, la jeune fille n’avait même pas réfléchi une seconde avant de dire « oui ». Comment avaient-ils signé ce pacte de sang ?

Ils avaient fait jaillir, grâce à une lame, un peu de sang de leur index, mélangé dans un petit flacon qu’ils burent à tour de rôle. Le lien venait d’être scellé ; plus de retour. Ainsi, la grossesse fût-elle évacuée avec succès.

Quelques années plus t**d, Amir décrocha un poste au ministère de l’éducation. Il s’était dit qu’il était prêt à prendre Yasmine en mariage. Elle, de son côté, était devenue une assistante de direction dans une entreprise. Elle avait pleins de prétendants, mais elle ne les a jamais cédé. Ses parents commencèrent à s’inquiéter, à se poser des questions sur leur fille. Ils ne l’ont jamais entendu dire qu’elle va à un rendez-vous, ni ne l’ont jamais vu avec un homme qu’ils peuvent le qualifier de leur beau-fils. C’était inquiétant ! Cependant, elle avait gardé toujours contact avec Amir, car elle avait dit à son père que son téléphone était tombé en panne. Ce qui poussa le père à en acheter un autre pour elle. Donc, elle prit l’ancien pour le remettre à Amir pour qu’ils puissent restés en contact (ceci s’était passé lorsqu’ils étaient toujours au lycée, ce qui a permis l'opération permanente de la carte sim d'Amir).

Un jour, il l’informe qu’il voulait venir demander sa main. Yasmine était tellement en joie d’entendre cela. Elle n’arrivait pas à contenir son enthousiasme. Elle s’était alors précipitée pour informer sa mère, puis avait profité de lui raconter son aventure avec Amir depuis le lycée, mais tout en gardant le secret de l’avortement. Les choses s’étaient passées dans un bref délai et le jour du mariage fût fixé. Un mois plus t**d, ils ont célébré leur mariage et une nouvelle étape de la vie venait de s’offrir à eux.

*À suivre...*

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05/05/2020

*Titre :*_L'Enfant de mer_
*Auteur : Mass*

*II*

Deux ans se sont passés. Le couple vivait heureux, rien ne le manquait, sauf une seule chose. Quand ils sortaient pour se rendre au service, la maison devenait un désert, aucune présence, Amir et Yasmine n’ont pas donné d’enfant. Est-ce une stérilité ou une punition divine pour avoir condamné la vie d’un fœtus ? Alors, très inquiet, le monsieur avant commencé par chercher des solutions dans les grands hôpitaux, mais malheureusement, il n’avait pas eu gain de cause.

Un jour, avec les conseils d’un de ses amis, il consulta un maître marabout. Ce dernier lui dit qu’il y a possibilité d’avoir un enfant ; mais il y aura un grand prix à payer : un enfant de moins de dix ans devrait être offert en sacrifice. Ce sacrifice leur permettra d’avoir un enfant dans l’année qui suivra le sacrifice. Lorsque l’époux a entendu cela, son cœur fût rempli de regret ; regret d’être venu dans ce lieu satanique. Il dit tout simplement au marabout qu’il ne pouvait faire cela : tuer un enfant pour avoir un enfant ? Non, ce n’est pas possible. Il vaut mieux avoir le péché de l’avortement que d’en avoir un autre. Il préfère continuer de vivre sans enfant.

Un dimanche soir, Amir dit à sa femme qu’il veut sortir un peu pour changer des idées à la plage. Il était seul, car la femme avait préféré resté à la maison. Arrivé sur le lieu, il gare sa voiture et commence par marcher le long de la côte tout en réfléchissant sur tout. Il sonnait dix-huit heures. Après être fatigué de marcher, il s’assit. L’eau de la mer venait et frappait ses pieds avant de retourner. Il continuait à penser quand l’idée de manque d’enfant survint ex abrupto dans ses pensées. Quelques minutes après, une femme, très belle avec une longue chevelure de couleur noire, vint s’asseoir près de lui. Elle entame la conversation :

Elle : Je vous salue dans la paix !
Amir : Bonsoir femme !

Ils se turent. Amir continua ses réflexions, les yeux fixés sur la mer. La femme continua :

Elle : Je suis venue à toi avec paix.
Amir : Excusez-moi femme ! Je n’ai aucun rendez-vous ici à ce que je sache.
Elle : Je le sais bien. Je sais le mal qui te préoccupe actuellement. Je l’ai su depuis le fond de la mer. Les eaux qui arrivent sur la côte reviennent toujours avec un message ou une offrande.
Amir : Si je comprends bien, tu es…
Elle : Exactement ! Je suis une mamy water ! Je sais que tu n’as pas d’enfant et que tu veux vivement l’avoir.
Amir : Exacte !
Elle : Je peux t’aider à en avoir, mais tu le sais bien, il y a toujours un prix à payer.
Amir : Il est évident que j’en ai besoin, mais s’il faut sacrifier encore une vie pour en avoir une, je crains que cela ne soit possible.
Elle : Je ne vais jamais te demander cela.
Amir : Alors, quel prix voudras-tu, habitante des eaux ?
Elle : Je veux juste que tu sois à moi aussi.
Amir : Quoi ? Quitter ma femme pour toi ? Non, non, non, ce n’est pas possible.
Elle : Qui te dit de quitter ta femme ? Nous allons juste te partager. Tu consacreras tous tes soirs de vendredi pour venir me rendre visite. C’est tout ce que je te demande.

Après une longue réflexion, il accepte sa proposition. Il venait de signer un autre pacte. Après qu’ils aient fini de discuter, la femme se leva et prit la direction de la mer. Elle marchait doucement en rentrant dans la mer, ensuite, elle s’était tournée pour dire au revoir à Amir et elle disparut.

*À suivre...*

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05/05/2020

*Titre :*_L'Enfant de mer_
*Auteur : Mass*

*III*

Après une longue réflexion, il accepte sa proposition. Il venait de signer un autre pacte. Après qu’ils aient fini de discuter, elle se leva et prit la direction de la mer. Elle marchait doucement en rentrant dans la mer, ensuite, elle s’était tournée pour dire au revoir à Amir et elle disparut.

Il sentit un frisson en lui. Sans perdre du temps à la plage, il prit sa voiture et rentre à la maison. Sa femme l’attendait au salon, très inquiète, car il n’était pas joignable. Lorsqu’elle vit le maître de la maison rentré, elle s’est jetée subitement dans ses bras en disant : « Enfin ! Tu es là ! Tu ne sais pas à quel point j’étais très inquiète pour toi » ; « Ne t’en fais pas, je suis là mon amour ! », répondit-il. Sur le lit, les paroles de la sirène avaient commencé par raisonner dans ses pensées. Celles-ci paraient si facile en l’écoutant parler, mais rien n’est garanti qu’il y aura pas de néfastes conséquences. Quelle peuvent être ces conséquences ? Aucune idée. Mais ça vaut le coup d’essayer. Faut-il dire à sa femme ? Ce sera une erreur grave de sa part, car une femme ne souhaite jamais partager son homme avec une autre femme, voir une sirène des eaux. Ce sera impossible qu’elle accepte. Il s’il arrive qu’elle tombe grosse après qu’elle ait refusé la proposition de son mari, cela peut engendre un autre problème. Alors, Amir décida de garder seul ce secret.

Le vendredi suivant, il retourna à la plage pour rencontrer l’habitante des eaux pour conclure leur marché. Cela s’était fait dans de bonnes conditions. Une fois à la maison, Amir fit l’amour avec sa femme. C’était une erreur fatale. Il avait déjà oublié que les vendredis étaient exclusivement réservés à mami water. Faudrait qu’il se prépare pour répondre de son acte. Heureusement qu’elle a été indulgente pour cette fois-là.

Deux mois plus t**d, Yasmine tombe grosse et elle était tellement joyeuse. Ils auront enfin un enfant. Est-ce leur propre enfant ? La question reste posée. Pour honorer ses engagements, le mari se rendait à la plage tous les vendredis comme convenu. Sa femme avait commencé à avoir des soupçons sur son mari. Pourquoi ne reste-il pas à la maison chaque vendredi soir ? Peut-être a-t-il trouvé quelqu’un d’autre pour combler son désir avant que je n’accouche. Elle avait raison, mais sans savoir que cela allait au-delà même de ce qu’elle pensait. Effectivement, Amir partait à la plage pour sortir avec sa deuxième femme Aphrodite, tel était le nom qu’elle l’avait donné. Ils se faisaient l’amour à chaque rencontre et Amir ne rentrait à la maison qu’après vingt-et-deux heures.

Le temps passe vite ! Yasmine était à terme. Ainsi, elle donna naissance à un garçon qu’ils le nommèrent Adams. Ce dernier grandit dans l’humilité, la modestie, bref ses parents l’avaient donné la bonne éducation qu’on peut donner à son enfant. Lorsqu’il atteignît sa septième année, il commença à faire des cauchemars, à avoir des hallucinations. De qui ? De la sirène ? Non, d’un bébé, ou du moins d’un fœtus. Quand il faisait des cauchemars, c’est le fœtus qui lui venait toujours. Et lorsqu’il s’agissait des hallucinations, c’est un enfant du même âge que lui. Il le voyait partout ; à l’école, dans sa chambre, au salon…et lorsqu’il apparaissait à lui, il était toujours en pleure et avait des larmes en sang, son corps était toujours induit d’eau et il ne cessait de fixer ses regards à Adams. Qui pouvait être cet enfant ? Est-ce l’enfant avorté ou les manœuvres de la femme des eaux ?

Un jour, alors que Adams venait d’arriver à l’école, il vit encore cet enfant toujours en pleure. Il s’approcha de lui et lui posa la question :

Adams : Pourquoi pleures-tu ?
L’enfant : Je pleure parce que j’ai été abandonné.
Adams : Où sont tes parents ?
L’enfant : Nous avons les mêmes parents. Tu es mon frère.
Adams : Quoi ? C’est impossible ! Je n’ai ni un grand ni un petit frère. Je suis le seul enfant.
L’enfant : Si, tu en as, moi !
Adams : Et comment on t’appelle ?
L’enfant : Je n’ai jamais eu de nom.
Adams : Mais comment ? Et où vis-tu ?
L’enfant : Pas trop loin d’ici ! Je peux t’emmener là-bas si tu le souhaites.
Adams : D’accord ! Allons-y !

Ils quittèrent alors l’établissement. Lors du contrôle de présence, Adams était absent. Le directeur appela Amir pour voir s'il va bien et pourquoi il n’est pas aux cours. « Mais, je l’avais déposé dans l’établissement avant de partir au service. J’arrive dans un instant. » dit le père. Arrivé dans l’établissement, après quelques renseignements, un élève affirme l’avoir vu discuter avec un enfant bizarre qui était en pleure, mais avec des larmes en sang. > s’exclama Amir. Je suis foutu. Directement, il appela la police pour qu’elle lance un avis de recherche. Lorsqu'il l’informa à sa femme, elle n’avait pas pu tenir le choc ; il avait juste entendu « Mon Dieu ! », puis le silence ! La femme était injoignable...

_Où allaient Adams et l’enfant ?_
_Vont-ils revenir ?_
_Qu’est-il arrivé à Yasmine ?_

_*Vos réponses et commentaires seront les bienvenus.*_

*À suivre dans le prochain épisode...*

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05/05/2020

*Titre :*_L'Enfant de mer_
*Auteur : Mass*

*IV*

Amir était tourmenté. Il ne savait plus par où commencer. Aller à la recherche de son seul enfant ou voir pourquoi sa femme était injoignable. Il était sur le point de sortir de l’établissement quand Adams arriva.

Amir : Mais où étais-tu bon Dieu ?
Adams : J’étais avec mon frère.
Amir : Frère ?
Adams : Oui, père.
Amir : Pfff ! Ne refais plus jamais ça, surtout aux heures des cours. C’est compris ?
Adams : D’accord père ! Mais il fallait que je connaisse là où mon frère habitait.
Amir : Un instant ! Tu parles de quel frère !
Adams : Il ne m'a pas donné de nom, car il n’a pas eu la chance d'en avoir un.
Amir : Mon fils, tu es sûr que tu vas bien ?
Adams : Je crois que oui papa.

Le père était perdu dans les dires de son fils. Il se disait que son enfant ne va sûrement pas bien. Il voulait en savoir plus. Alors, Adams prit la parole et raconte : « Lorsque nous sommes partis d’ici pour qu’il me montre là où il habitait, nous n’avons jamais atteint chez lui. Nous errions seulement. A un moment donné, je lui ai demandé si nous sommes encore loin de la maison et il m’a dit qu'on allait jamais parvenir là-bas même après mille ans de marche, car il n'avait pas un toît. Il m’a emmené dans un cimetière et me dit : "Voici là où je prends refuge pour me reposer toutes les nuits après avoir erré dans la nature pendant toute la journée. Même une tombe pour me protéger des autres esprits invisibles, je n’en ai pas. J’ai été condamné à errer dans la nature. Chaque jour que Dieu fait, je ne fais que verser des larmes et je ne cesse de Lui poser la question de savoir pourquoi ma vie a été brutalement confisquée. Ils m’ont jugé coupable ! Ils ont dit que je n’ai pas droit de vivre, car je serai une honte pour eux. Quelle cruauté ! Je ne te veux aucun mal petit frère. Je veux juste que tu saches que tu aurais un frère si sa transformation dans le ventre n'avait pas été interrompue, et que toi aussi, tu es le fruit d’un pacte. Tu le comprendras un jour. A présent, tu peux y retourner aux cours et dis à papa et maman que cet acte ne restera jamais impuni." » Quand il finit de parler, il prit son chemin. Encore une journée dans la nature s'offrait à lui.

Amir était figé après avoir écouté ce qu’avait dit son fils.

Adams : Papa, peux-tu me dire ce qui s’est passé ?
Amir : Rien de grave mon fils ! Ce n’est juste que des hallucinations.
Adams : Mais moi j’ai peur !
Amir : Ne t’inquiète pas mon fils ! Tout ira bien. Allons ! Rentrons à la maison.

*PUB !*

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En sortant, il y avait un appel entrant avec un numéro inconnu. Lorsqu’il décrocha, c’était l’hôpital. On lui avait fait savoir que sa femme est admise aux urgences suite à une crise, mais qu’elle était stable. Quelle journée !

Une fois à la maison, il n’avait pas hésité à raconter à sa femme ce qui s’était passé et ce que leur fils avait vécu. A la fin de son discours, ils restèrent silencieux pendant un temps considérable ; Yasmine dit : « Hum ! Amir, je crois que le moment est venu de payer. »
Ce qu’ils ignoraient encore, c’étaient quels types de conséquences allaient-ils subir ? Mais de toute manière, ils devraient rendre compte tôt ou t**d. L’inquiétude, la peur, le regret commencèrent à s’installer dans la maison. Désormais, leur maison avait une autre présence. Une présence qui ne laissait personne indifférente. Si et seulement si l’on pouvait retourner dans le temps pour réparer ses erreurs. Ainsi, ne dit-on pas que si tu craches vers le ciel, ta salive retombera sur ta face ? La salive qu’avait crachée ce couple leur tombait sur leur face. C’était irréversible ! Oh ! Pauvres Amir et Yasmine !

Un soir, ils étaient dans leur lit en plein sommeil. Yasmine fît un rêve dans lequel elle vit cet enfant dont avait parlé son mari. Il était tel que leur fils l’avait décrit. Dès qu’il vit Yasmine, il commença à s’approcher d’elle, mais celle-ci reculait. Plus elle reculait, plus il s’approchait. Elle commença à courir, mais dès qu’elle pense l’avoir semé, il était juste à quelques mètres d’elle. Elle était tellement fatiguée qu’elle ne pouvait plus marcher, voir courir. Elle s’arrêta pour souffler un peu. L’instant qu’elle reprenait son souffle, elle sentit quelqu’un tenir son bras en l’appelant : « maman ! » La peur qui avait frappée son cœur l’avait obligée de se réveiller dans son sommeil. Son mari se réveilla avec elle, car il avait été bousculé. Il remarqua qu’elle n’arrivait plus à respirer comme il se doit.

Amir : Qu’est-ce qui se passe chérie ?
Yasmine ! Shuuut ! Tu entends ça ?
Amir : Quoi ? Je n’entends rien mon amour.

En effet, Yasmine continuait d’entendre la voix de l’enfant raisonner dans sa tête. Il ne cessait de l’appeler « Maman ! Maman ! Maman !» et il ajoutait : « Je suis venu à toi aujourd’hui ! »

*À suivre...*

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